Avec Essonne Mécénat : découvrez les lieux magiques qui ont besoin de vous

22 juin 2017

Grâce au lancement de la Fondation abritée Essonne Mécénat, le Département de l'Essonne, présidé par François Durovray, va pouvoir donner un nouveau souffle aux sites patrimoniaux exceptionnels dont il a la charge.

Vous pouvez dès à présent contribuer à ces projets en donnant en ligne sur le site de la Fondation du patrimoine (rubrique : faire un don puis choisir votre montant et sélectionner "Fondation Essonne Mécénat") ou bien en téléchargeant le bulletin de don en bas de page.

Retrouvez par ailleurs toute l'actualité d'Essonne Mécénat sur www.essonne-mecenat.org

Domaine de Méréville : réveiller un parc et son château en sommeil

Au sud du département de l‘Essonne, le Domaine s’apprécie comme le dernier exemple le plus abouti de jardin pittoresque anglo-chinois conçu à la fin du XVIIIe siècle. Son jardin est composé de scènes paysagères ponctuées de fabriques - dont la principale est le château -, de lacs et de rivières, de grottes et d’enrochements artificiels. Ce Domaine remarquable est l‘œuvre du Marquis de Laborde. Il s’est entouré de prestigieux concepteurs de jardins de son époque, Jean-Joseph Bélanger puis Hubert Robert.

La générosité des mécènes soutiendra les opérations de mise en valeur du jardin en vue d’une large réouverture au public. L’aménagement du parc a notamment pour objectif de permettre la création de boucles de visites sécurisées, d’une application mobile pour admirer les principales scènes paysagères d’Hubert Robert et la restauration des grilles du domaine et des fabriques, comme dans un premier temps le Pont aux Boules d‘or.

Les travaux d’investissement dans le jardin sont évalués à 3 millions d'euros.

Sauver et restaurer les étages du château de Chamarande

Le Domaine de Chamarande, le plus grand jardin public de l‘Essonne, présente un patrimoine historique, bâti et paysager, dans un environnement exceptionnel. Son élégant château de style Louis XIII, de brique, pierre et ardoise, conçu notamment par l’architecte Nicolas De Lespine au XVIIe siècle, réunit les Archives, le Fonds départemental d’art contemporain (FDAC) de l‘Essonne et un centre culturel. Une riche programmation y est proposée chaque année, avec notamment des expositions d‘artistes de renom comme Richard Orlinski et Robert Combas.

Les étages du château, fermés pour des raisons de sécurité, nécessitent des travaux d‘urgence de confortation, des ouvrages de charpente, de planches et de couverture. Leur  réaménagement offrirait l‘opportunité d‘une extension des espaces d‘exposition et des espaces de réception. Le premier étage pourrait accueillir des oeuvres de la collection du FDAC de l’Essonne avec des parcours thématiques renouvelés au fil des saisons. Un espace d’interprétation sur l’histoire du Domaine compléterait la visite. Le deuxième étage pourrait être destiné à des ateliers de pratiques artistiques ou d’animations.

Les travaux d‘investissement sont estimés à 2,5 millions d‘euros.

Un nouvel écrin pour la Maison-atelier Foujita

Cette Maison-atelier dévoile l’univers intime du « maître du trait », Léonard Foujita, artiste phare franco-japonais des années 1920. Il est un des plus célèbres artistes de l’École de Paris, tant par son style que par son sens de la fête ou ses liens d’amitié avec Picasso, Modigliani, Soutine, Chagall.

Il incarne l’image du dandy des Années folles, du peintre perfectionniste, du photographe ouvert au monde et de l’illustrateur respectueux des textes. Il a créé un univers singulier, à la frontière entre l’Orient et l’Occident.

Cette Maison-atelier constitue une contribution originale à l’offre culturelle en région Ile-de-France. Le Département de l’Essonne a pour objectif, en 2018, en marge des célébrations du cinquantenaire de la mort de Foujita, de renforcer la notoriété du site en le dotant d’un véritable espace d’accueil du public. Il permettra notamment de rapatrier les cinq grandes toiles du peintre dont l‘Essonne est également propriétaire.

Les travaux prévus fin 2018, présentent une dépense d‘investissement de 3 millions d‘euros.

 

 

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