L’église est aujourd’hui constituée d’un porche, d’un chœur et de deux chapelles latérales. L’ancien clocher a été remplacé en 1884 par un clocher « à l’impériale ». La restauration de l’intérieur de l’église va débuter. Les travaux concernent les peintures intérieures, les boiseries, l’accessibilité, et l’électricité. Ils seront réalisés en 2 tranches pour un montant de 95847 euros HT.

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Nature des travaux

La nef est l’élément le plus ancien de l’église et, bien que remaniée, paraît néanmoins faire partie de l’édifice primitif (fin XIIe). Ses trois travées sont couvertes par une voûte en berceau, reposant sur des arcs doubleaux, qui reposent sur des murs très épais
Les baies de la nef sont percées sous la naissance du voûtement. Elles ont été agrandies au XVe siècle, celles des chapelles et du chœur ont été remaniés au XVIIIe siècle.
Le chœur à chevet plat et voûté d’ogives prolonge la nef. Il a été reconstruit après l’incendie de 1504. Chaque travée est couverte d’une voûte sur branches d’ogives, montées sur des culots, et convergeant vers des clefs d’une exécution remarquable
Celle de la première travée représente deux personnages à mi-corps, deux hommes, dont un ailé, nouant sur un écu la cordelière symbolique du mariage: allusion au mariage de Jeanne de Hochberg, fille unique et héritière de Philippe de Hochberg, seigneur de Joux et comte de Neuchâtel, et de Marie de Savoie, fille du duc Amédée IX, nièce de Louis XI, avec Louis d’Orléans, bientôt duc de Longueville, Grand chambellan de France, célébré le 6 octobre 1504, à Neuchâtel (CH).

La clef de la seconde travée représente également à mi-corps, un personnage ailé, en costume du début du XVIe, tenant un écu, entouré d’un feuillage et de grappes de raisin, très finement sculpté, le seigneur de Joux, Philippe de Hochberg.
Deux culots, l’un au sud l’autre au nord, sont ornés l’un d’une tête de femme, l’autre d’une tête de chevalier. Ce sont les fiancés, ils sont les spectateurs de leur union.
Les vitraux, ont été créés par les ateliers Guerrer de Mulhouse en 1930.
L’autel a été réalisé en 1857 par le sculpteur Favier de même que le baptistère.
Les chapelles latérales datent de 1480. Elles sont couvertes de voûtes sur branches d’ogives, moulurées, et reposant sur des petits culots.
Les pierres tombales, de 1490 pour la plus ancienne, sont celles de prêtres ayant officié dans l’ église ou de notables de Saint-Point, de Malbuisson et des Grangettes.
Le Christ, derrière l’autel est mentionné au XVIIème siècle.


Vocation du site

Notre population progresse d’année en année, elle est passée de 130 à 280 habitants (de 1990 à 2015). L’activité touristique constitue un atout pour notre village, durant la saison estivale, elle peut doubler suite à l’affluence touristique, avec l'aire à camping-cars, notre camping municipal et les gîtes.
La superficie totale de notre commune s’élève à 452 hectares dont 135 de forêts et 260 de terres agricoles.
Saint-Point-Lac est situé à 850 mètres d'altitude, au bord du troisième plus grand lac naturel de France qui s’étend sur 7,2 kilomètres de long et environ 800 mètres de large, pour le plus grand plaisir des pêcheurs et des pratiquants d’activités nautiques.

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