Au cours des siècles l’alimentation en eau, pour les hommes comme pour les bêtes, a été une préoccupation constante pour les responsables communaux, au Mont-Saint-Sulpice comme ailleurs.
Avant la mise en service d’un réseau d’alimentation en eau potable en 1911, le village était parsemé de puits, fontaines, mares, abreuvoirs et…lavoirs, plus ou moins bien alimentés en eau selon les saisons et les épisodes de sécheresse.

Le Mont a compté quatre lavoirs communaux dont un au hameau des Régniers qui fut cédé à un particulier. La construction des trois lavoirs situés en contrebas du village a été décidée par le conseil municipal le 13 Prairial de l’An 8 de la République aux lieux dits du Vivier, de la Doué et Sous l’église.

Ces lavoirs n’étaient pas couverts, aussi, suite aux plaintes et réclamations des ménagères et des lavandières du pays qui se plaignaient d’être « dans toutes les saisons exposées à la pluie, à la rigueur du froid et à toutes les injures de l’air parce que les lavoirs de ce pays ne sont pas couverts ». Le conseil municipal lors d’une réunion extraordinaire le 20 décembre 1831 décida de faire entourer les lavoirs du Vivier et de la Doué de murs d’enceinte et de les faire couvrir selon le projet de plan ci-contre.

Mais il fallut attendre le 12 août 1861 pour que les travaux à exécuter fassent l’objet d’une adjudication au profit de Louis Vertu entrepreneur au Mont et soient réalisés par la suite
Mais en un siècle et demi, ces lavoirs ont subi les outrages du temps. Celui du Vivier n’a conservé que son bassin, les murs d’enceinte sont presque complètement éboulés, la toiture a disparu.

Par contre le lavoir de la Doué a été restauré dans les années 1960 à l’état d’origine par une équipe de béné-voles et a conservé son aspect d’antan.

Nature des travaux

Suite aux intempéries et dégradations diverses: couverture et faîtage de la toiture, rupture de la canalisation d’alimentation du bassin, des travaux de restauration s’avèrent nécessaires. Le conseil municipal en coopération avec l’Association des Amis de l’église et du patrimoine Montois, a décidé de réaliser ce chantier.

Une telle opération représente un coût non négligeable, aussi, pour redonner son « lustre » à ce bâtiment, partie intégrante de notre patrimoine, et assurer sa « survie », nous ouvrons, comme nous l’avons faits avec succès pour l’église, une souscription publique en parte-nariat avec la Fondation du patrimoine.

Nous pouvons tous devenir acteurs de la renaissance de ce lieu de mémoire avec la volonté d’en faire de nouveau un lieu de rencontres et d’échanges ! Vous pouvez nous aider en faisant un chèque ou un don en ligne sur le site internet sécurisé de la Fondation du patrimoine, qui permettra à l’ensemble des donateurs de bénéficier de déductions fiscales incitatives et apportera une aide financière complémentaire dans le cadre de son partenariat avec le Conseil Départemental de l’Yonne.

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