MOBILIER DE LA CATHEDRALE NOTRE DAME DU PUY A GRASSE

La construction de la cathédrale a débuté dès le milieu du XIIIe siècle. Son architecture est influencée par la Ligurie et la Lombardie (plans, décors, voûtements). La façade principale est simple et sobre. Les murs extérieurs sont soulignés par de petites arcs formant un arcature dite lombarde. Les murs extérieurs sont épais et dépourvus de contreforts. Le plan rectangulaire est de six travées, sans transept. L'élévation intérieure se compose de grands arcs brisés et de fenêtres hautes. Les trois nefs sont couvertes de croisées d'ogives, renforcées dans la nef centrale par des arcs d'ogives, à section carrée, de tradition lombarde.
Les transformations des XVIIe et XVIIIe siècles sont nombreuses et permettent d'adapter l'édifice à la liturgie développée lors de la Contre-Réforme catholique. L'abside médiévale est remplacée par un chœur rectangulaire. Une crypte est creusée et le pavement intérieur ainsi que le perron sont refaits. Le portail central devient l'unique accès à l'Ouest. Il est mis en valeur par un escalier à boule volée. Des portes en noyer sont sculptées par deux ébénistes grassois : Deschamps et Reybaud. La chapelle du Saint-Sacrement est construite aux frais de la confrérie du même nom.
Le clocher actuel date du XVIIIe siècle. La toiture de la nef centrale a été restaurée en 2005/2006 afin de stopper les infiltrations d'eau de pluie. Les tuiles plates du XIIIe siècle ont été conservées et mises en valeur.
En 2010, le vitrail de Saint-Joseph dans l'arrière du chœur ainsi que le vitrail de la baie de la façade ont été restaurés. Enfin, à la suite de travaux d'urgence achevés en 2011, plusieurs éléments ont été concernés : réfection de l'escalier à double volée de la crypte à la nef, changement du linteau de la porte principale, traitement des portes en noyer...

Médias

Nature des travaux

Les tableaux
Saint Hyacinthe et Saint Thomas d'Aquin, deux huiles sur toile du XVIIIe siècle, vont faire l'objet d'une restauration (toiles, châssis et encadrements). Tous deux sont classés au titre des Monuments Historiques en 1905. Ayant souffert des infiltrations d'eau de plus, ils attendent d'être restaurés pour retrouver leur emplacement initial sur les piliers de la nef, près du chœur. Les deux toiles sont placées dans un encadrement provenant d'un retable classique d'autel. Pour chacun, un soubassement tripartie : panneau central avec cartouche au monogramme du Christ et de la Vierge, panneaux latéraux avec des ramages d'oliviers en relief. Deux pilastres cannelés à chapiteaux composites encadrent les toiles surmontées d'un linteau à ramages et d'une corniche frontale.

Le grand orgue

Tel qu'il se présente aujourd'hui, l'orgue de tribune de la cathédrale est un exemple d'une bonne qualité d'un orgue romantique du milieu du XIXe siècle abouti, inséré dans un meuble de style néo-classique.
Des travaux de réparation et de remise en état sont initiés en 2011 suite à un dégât des eaux et à l'affaissement des tuyaux. Réalisés par l'entreprise Pesce de Pau, également chargée de l'entretien, ils visent à maintenir l'orgue en état de fonctionnement. Une étude technique est en cours pour déterminer un projet de restauration de l'ensemble.

Vocation du site

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