<div style="text-align: justify;"><strong>Le château de Ribaute </strong>est situé à Ribaute-les-Tavernes, commune Française de 1 881 habitants située dans le Département du Gard.
Propriété de la même famille depuis 700 ans, sa période de construction s’échelonne du 13ème au 18ème siècle.
Il suit le plan classique des maisons fortes du Bas-Languedoc, qui comportent deux tours d'angle. On retrouve sa trace dès la fin du 12ème siècle, plusieurs documents attestent de l'existence de la paroisse de RIPA ALTA au bénéfice de l'abbaye cistercienne de FRANQUEVAUX. En 1168 Pierre de Ribaute est marié à Marie de Bermond, fille de Bermond IV, seigneur de Sommières, qui figure parmi les bienfaiteurs de l'abbaye de Franquevaux.
Cette abbaye cistercienne fondée en 1143 et rattachée à Saint Victor de Marseille, sera dévastée lors de la croisade contre les Albigeois au 13ème siècle. Durant la période médiévale, Les Bermond, puissante famille apparentée au Comte de Toulouse, prirent parti contre les troupes du roi de France et les croisés. Leurs terres seront confisquées par le roi de France, Philippe III le Hardi, qui en fera don à un chevalier, originaire d'Ile de France, Odoard de Malbuisson. De cette époque médiévale subsistent comme témoignage l'abside et la base de la façade d'entrée de l'église, les anciens remparts, le réfectoire des moines, la cuisine et des cellules. On peut aussi y admirer la grande salle au deuxième étage décorée de fresques figurant des scènes de tournoi.
La seigneurie, puis Baronnie de Ribaute sera transmise en 1513 par Marguerite de Maubuisson, unique héritière de Ribaute et de Pouzilhac en Uzège, en épousant en 1513 Jean de Cubières seigneur de Cheylar d'Aujac.
Un siècle plus tard Marguerite de Cubière de Maubuisson unique héritière de Ribaute et d'Aujac épousera en 1614 Guillaume de Ségla, conseillé au Parlement de Toulouse.
En 1771, Leur arrière-petit-fils Urbain de Ségla effectuera des transformations et décorera au gout du jour, il fera appel au célèbre architecte alésien Rollin, qui construira en avancé sur la cour, un somptueux escalier monumental à double révolution, éclairé par 3 loggias à l'italienne, desservant l'étage supérieur et les pièces de réception, meublées d'époque.
La forme ovale de la cage masque le léger défaut de parallélisme des murs. Le palier de 6 mètres en plate-bande est bloqué par une clef centrale. La rampe en fer forgé porte les armes des mariés : sanglier des Calvières accolé à la rose de Mandajors. Jusqu'à la révolution une couronne de marquis surmontait ces écus; Six bustes allégoriques symbolisent les quatre saisons entourant Diane et apollon avec leurs attributs.
Mort sans postérité en 1756, sa veuve et héritière cédera alors le château et ses terres à une nièce issue de son mari, Camille de Calviaire-Vezenobres, et à son futur époux Philippe Desours de Mandajors.</div>

Médias

Nature des travaux

<div style="text-align: justify;">Les travaux concernent la restauration de l’escalier à double révolution : Taille de pierres, plâtrerie décorative, ferronneries, menuiseries, …
Le coût total estimé des travaux est de 108 398.57 € TTC.</div>

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