Construits entre la fin du XIIIe et le début du XIVe siècle, les 3,2 kilomètres de l’enceinte urbaine de Dinan étaient, à l’origine, les plus vastes remparts de Bretagne après ceux de Rennes et de Nantes. Renforcées aux XVe et XVIe siècles, les fortifications dinannaises comptent aujourd’hui parmi les ouvrages médiévaux les plus importants et les mieux conservés de France.
Lorsque les ducs de Bretagne décident de fortifier Dinan, le site bénéficie déjà, grâce à la vallée de la Rance, d’importantes défenses naturelles. Aussi, les tours et les murailles qui sont alors édifiées sur le front est, au début du XIVe siècle, ne vont pas être concernées par les importantes campagnes de fortifications de la fin du XVe siècle.
C’est à la fin du XVIIIe que ce secteur va connaître d’importants bouleversements, lorsqu’on décide du percement du « Chemin neuf », correspondant aux actuelles rue du port et rue du Général de Gaulle. Remontant en lacet depuis le port, cette nouvelle route devait longer le rempart sur 240 mètres avant d’entrer dans la ville par une brèche qui serait percée pour l’occasion. Les travaux du « Chemin neuf » s’achèvent en 1783. Afin de permettre l’aménagement de la route, deux ouvrages, la tourelle Sainte-Catherine et la tour du Bois-Harouard sont abattus et les courtines adjacentes, alors en mauvais état, sont partiellement
restaurées. Ces différents travaux, ainsi que l’aménagement de cette partie du rempart en un lieu de promenade à la veille de la Révolution, entrainent des modifications sur les parties maçonnées mais sans modifier le tracé primitif de la muraille.

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Nature des travaux

Dans la nuit du 1er au 2 mars 2015, le rempart de Dinan s’est effondré sur une dizaine de mètres nécessitant d’importants travaux de restauration dont le coût s’élève à 1.276.713 HT.

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