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  • Abbaye Saint-André à Villeneuve-lès-Avignon

    Prenez part à la restauration des toitures de cette abbaye millénaire, théâtre de verdure dominant la vallée du Rhône et le palais des Papes.

    Abbaye
    Parc et jardin
    Collecte en cours
    Abbaye Saint-André à Villeneuve-lès-Avignon
    pinMapSvgVilleneuve-lès-Avignon
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    Le projet : sauver le Palais Abbatial du XVIIIe siècle

    Une histoire qui remonte au VIe siècle :

    D’un ermitage reculé au VIe siècle sur le mont Andaon va naître au Xe siècle une abbaye bénédictine qui deviendra royale dès le XIIIe siècle et cela jusqu’à la Révolution française. Étant alors l’une des plus importantes abbayes du sud de la France, elle rayonnera jusqu’au XIVe siècle ayant alors en possession plus de 200 prieurés situés en Languedoc et Provence. Elle sera profondément remaniée sous la réforme de Saint-Maur aux XVIIe et XVIIIe siècles qui édifiera en soixante années de travaux, avec l’appui des meilleurs architectes de cette époque, un ensemble exceptionnel composé d’un bâtiment conventuel monumental ainsi qu’un somptueux Palais Abbatial faisant face au Palais des Papes situé sur l’autre rive du Rhône. En partie démolie après la Révolution, l’abbaye va connaitre une véritable renaissance suite à son acquisition en 1916 par l’artiste et mécène Gustave Fayet qui y installera son amie poétesse, Elsa Koeberlé. Classée aux Monuments Historiques en 1947, l’abbaye est actuellement toujours gérée par les descendants de Gustave Fayet.

    Des jardins méditerranéens en terrasse avec vue panoramique :

    Simple verger au XIXe siècle, ce jardin prend belle allure dès 1930 sous l’influence de la poétesse Elsa Koeberlé et de la peintre Genia Lioubov qui dessinent le jardin italien, avec un grand parterre en forme d’éventail rythmé de deux bassins en miroir et de statues de style rococo. Longeant le pied de la terrasse, une pergola aux colonnes de pierre se couvre au printemps de glycines et de rosiers de Banks. Des cyprès encerclant ce parterre mènent aux puissantes voûtes piranésiennes soutenant les bâtiments rasés de l’abbaye du XVIIIe. Sous les voûtes, une vue unique sur le Palais de Papes d’Avignon et les Alpilles rappelle l’importance stratégique de ce haut lieu depuis le Xe siècle. Couvrant la plus grande partie des jardins, le « jardin sauvage » en terrasse offre une vue exceptionnelle sur les dentelles de Montmirail, le mont Ventoux, les Alpilles et le Palais des Papes. Il s’étend jusqu’au sommet du mont Andaon où se trouve la chapelle de sainte Casarie, ermite vénérée du VIe siècle qui marque l’origine de la vie spirituelle sur la colline. Planté d’oliviers centenaires et d’espèces méditerranéennes alliant harmonieusement le végétal au minéral, ce jardin laisse les plantes s’épanouir librement redonnant vie aux vestiges de l’un des plus grands monastères du sud de la France.

    • VIe siècle : ermitage de sainte Casarie
    • 999 :fondation de l’abbaye bénédictine
    • 1226 :acte de paréage entre l’abbé de Saint-André et le Roi Louis VIII : l’abbaye devient royale
    • 1372 :achèvement du Fort Saint-André
    • 1637 : installation de la Congrégation de Saint-Maur et agrandissement du monastère
    • 1792 :dispersion des moines après la Révolution
    • 1862 : installation de la congrégation des sœurs victimes du cœur de Jésus
    • 1916 :rachat de l’abbaye par Gustave Fayet puis création du jardin italien par Elsa Koeberlé et Genia Lioubov
    • 1950 :Roseline Bacou, petite fille de Gustave Fayet restaure le Palais abbatial et crée le Jardin sauvage en mettant en valeur les vestiges de l’ancienne abbaye
    • 1990 : ouverture au public du palais abbatial
    • 2013 :reprise du monument par les arrières neveux de Roseline Bacou
    • 2014 : Label jardin remarquable
    • 2015 :restauration de la verrière en mécénat de compétence grâce à générosité de la Miroiterie Avignonnaise
    • 2016 :création des salles d’exposition temporaires
    • 2016 :« L’aventure Saint-André 1916-2016 » fête du centenaire de l’acquisition de l’abbaye par Gustave Fayet
    • 2017 :début des grandes restauration avec la réfection totale de la toiture de l’aile d’accueil en pierre
    • 2019 :création du sentier botanique de plantes méditerranéennes
    • 2021 :Lauréat du prix de l’Art du jardin de la Fondation Signature Institut de France
    • Début des travaux septembre 2021
    • Fin des travaux mars 2022
    • Inauguration de la nouvelle toiture restaurée avril 2022

    Le lieu et son histoire : Un site emblématique face à la papauté d’Avignon

    Une histoire qui remonte au VIe siècle : D’un simple ermitage reculé au VIe siècle sur le mont Andaon, va naître au Xe siècle une abbaye bénédictine qui deviendra royale dès le XIIIe siècle et cela jusqu’à la Révolution française. L’une des plus importantes abbayes du sud de la France, elle rayonnera jusqu’au XIVe siècle ayant alors en possession plus de 200 prieurés situés en Languedoc et Provence. Elle sera profondément remaniée sous la reforme de Saint-Maur aux XVIIe et XVIIIe siècles qui édifiera en soixante années de travaux, avec l’appui des meilleurs architectes de cette époque, un ensemble exceptionnel composé d’un imposant bâtiment conventuel et d’un Palais Abbatial faisant face au Palais des Papes situé sur l’autre rive du Rhône. En partie démolie après la Révolution, l’abbaye va connaitre une véritable renaissance suite à son acquisition en 1916 par l’artiste et mécène Gustave Fayet qui y installera son amie poétesse, Elsa Koeberlé. Classée aux Monuments Historiques en 1947, l’abbaye est actuellement toujours gérée par les descendants de Gustave Fayet.

    Des jardins méditerranéens en terrasse avec vue panoramique : Simples verger au XIXe siècle, ce jardin prend belle allure dès 1930 sous l’influence de la poétesse Elsa Koeberlé et de la peintre Genia Lioubov qui dessinent le jardin italien, avec un grand parterre en forme d’éventail entouré de deux bassins en miroir, rythmé de statues dans le style d’une villa toscane du XVIe siècle. Longeant le pied de la terrasse, une pergola aux colonnes de pierre se couvre au printemps de glycines et de rosiers de Banks. Des cyprès encerclant ce parterre mènent aux puissantes voûtes piranésiennes soutenant les bâtiments rasés de l’abbaye du XVIIIe. Sous les voûtes, une vue unique sur le Palais de Papes d’Avignon et les Alpilles rappelle l’importance stratégique de ce haut lieu depuis le Xe siècle. Couvrant la plus grande partie des jardins, le « jardin sauvage » en terrasse offre une vue exceptionnelle sur les Dentelles de Montmirail, le Mont Ventoux, les Alpilles et le Palais des Papes. Il s’étend jusqu’au sommet du mont Andaon où se trouve la chapelle de Sainte-Casarie, ermite vénérée du VIe siècle qui marque l’origine de la vie spirituelle sur la colline. Planté d’oliviers centenaires et d’espèces méditerranéennes alliant harmonieusement le végétal au minéral, ce jardin laisse les plantes s’épanouir librement redonnant vie aux vestiges de l’un des plus grands monastères du sud de la France.

    «
    Nous avons pensé au mécénat afin d’ouvrir notre lieu à un réseau d’entreprises bienfaitrices et aux amis de l’abbaye souhaitant prendre part à notre aventure familiale et partager la vie de l’abbaye de l’intérieur dans un esprit de convivialité autour de l’art et des jardins.

    Gustave Viennet, co-gestionnaire de l’abbaye Saint-André

    »
    «
    L'amour des vieilles pierres et du patrimoine sont nos motivations fortes pour nous impliquer dans le mécénat, mais l’abbaye Saint-André a, de surcroit, présenté un atout majeur dans notre choix : l’histoire familiale des Fayet fait écho à l’histoire familiale des Garcin.

    Emmanuel Garcin de l’entreprise-mécène Emile Garcin

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    Nous avons hâte de mener ce grand chantier pour sécuriser les lieux et disposer d’un nouvel espace. Notre réouverture en mars prochain sera l’occasion de rencontrer chaque donateur pour les remercier. Leur offrir les pass et autres contreparties mais aussi leur faire partager les jardins en pleine floraison et découvrir la nouvelle saison culturelle.

    Marie Viennet, co-gestionnaire de l’abbaye Saint-André

    »

    La mobilisation : un lieu de partage au cœur de Villeneuve-lès-Avignon

    Marie et Gustave Viennet, descendants de Gustave Fayet, ont accepté de relever le défi de faire vivre l’abbaye et d’en assurer sa pérennité. Animés par un profond respect du lieu, le goût du partage et la passion des arts, ils insufflent un renouveau depuis 2013. Ouverte au public de mars à octobre, l’abbaye a reçu en 2014 deux étoiles au Guide Vert Michelin et en 2021 le prix de l’Art des jardins Fondation Signature-Institut de France, sous l’égide du ministère de la Culture. L’abbaye affiche une fréquentation de 31 000 visiteurs en 2019, un chiffre qui a triplé en 5 ans. L’affluence a malheureusement été lourdement impactée par la crise sanitaire en 2020 et 2021, mais devrait connaître un retour à la normale en 2022. Suite à la création d’un espace d’exposition dans les anciennes cuisines des moines et d’outils de médiation dédiés au handicap, l’abbaye Saint-André s’est lancée dans un vaste programme de sauvegarde après avoir réalisé un diagnostic patrimonial sur son état « sanitaire ». Celui-ci a défini un phasage de travaux sur 15 ans représentant une enveloppe globale d’un million trois cent mille euros.

    De nombreux évènements culturels sont organisés par des associations autour de la musique, la poésie et les jardins : levers de soleil poétiques et musicaux, concerts et des lectures qui font écho au romantisme du lieu. Des ateliers et des visites thématiques autour de l’art des jardins sont aussi proposés. Dans la continuité de la création du sentier botanique de plantes méditerranéennes en 2019, grâce à un financement participatif, cette restauration va permettre d’ouvrir un nouvel espace avec vue panoramique dédié à la transmission et au partage sur les thèmes du patrimoine et des jardins.

    Pour remercier les contributeurs, de nombreuses contreparties leurs sont proposées pour vivre l’abbaye en grand et faire partie de ses amis. Les entreprises sont invitées à bénéficier d’une privatisation des lieux et à rejoindre le Cercle Casarie qui fédère les généreux mécènes de l’abbaye.

    Les partenaires

    Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC Occitanie)
    https://www.culture.gouv.fr/Regions/Drac-Occitanie
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    Mise à jour le 17/09/2021

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