L’église du Val-Saint-Éloi est tombée trois fois,
trois fois elle s’est remise debout…
Aidez-nous à la relever, une fois encore !

En 1136, l’église était déjà là.
Une légende raconte que le duc Aymon de Faucogney accompagna le duc Godefroy de Bouillon pour aller délivrer le tombeau du Christ… Aymon de Faucogney est fait prisonnier par les Mahométans. Le captif invoque la sainte Vierge. Une nuit sa prison s’ouvre, et tout à coup, il se retrouve dans sa province natale. Il fait bâtir dans ses terres, le monastère de Bithaine.
Giesleberg II de Vesoul, vicomte de Vesoul, sire de Faucogney et seigneur d’Avanne, approuve la donation de la grange du Wals (correspondant à l’actuel Val-Saint-Éloi) à l’abbaye de Bithaine de la part d’Étienne de Vauconcourt et de Gérard de Saulx en 1146.
Après la Guerre de Cent ans, le village se remet peu à peu : un baptistère et un Christ en bois apparaissent au XVIème siècle.
Survient la guerre de Dix ans, l’église est incendiée par les Impériaux, iI ne reste plus que les 2/3 du clocher, une arcade, le Christ et le baptistère. L’archevêque autorise qu’un nouveau clocher soit érigé, dix ans après.

Sous Louis XIV et Louis XV, l’église se garnit d’un maître autel, d’une chaire, de l’autel saint Éloi. À la Révolution, : l’écusson est martelé, les croix sont mises bas, les vêtements liturgiques disparaissent…
En 1802, par le Concordat, l’église est sous le régime de la fabrique. Comme tout a disparu, ce sont les paroissiens qui ont fait don des statues, du chemin de croix et des habits sacerdotaux.
Elle a été inscrite au titre des monuments historiques pour son clocher et sa face ouest le 26 juin 2014.

Médias

Nature des travaux

On a cru bon de cimenter les pierres en 1960…
Et maintenant, il faut refaire l’extérieur absolument pour sauver l’église. Les plâtres tombent, les boiseries sont rongées à cause de l’humidité.
On a refait la toiture en 2000-2002, mais on n’a pas pu restaurer les vitraux : ils ont des ouvertures par lesquelles les oiseaux entrent !

Le coût des travaux s’élève à 380 007 euros. Bien sûr, il est prévu de percevoir des subventions, mais la part restante à la charge du maître d’ouvrage, c’est à dire la commune, est de 100 000 euros.

Faisons nôtre cette formule de l’abbé Grégoire :
« Les monuments doivent être protégés en vertu de l’idée que les hommes ne sont que les dépositaires d’un bien dont la grande famille a le droit de vous demander des comptes ».

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