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STELE COMMEMORATIVE BERNARD HARENT A MONTMORILLON

Participez à l'édification de la stèle commémorative à la mémoire de Bernard Harent

STELE COMMEMORATIVE BERNARD HARENT A MONTMORILLON

© Bernard Harent et les membres du French Squadron SAS, (1re compagnie de chasseurs parachutistes) à Gafsa en Tunisie, le 4 février 1943 (c)Famille Bernard Harent

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Bernard Harent, compagnon de la Libération

Natif de Montmorillon, dans le département de la Vienne, Bernard Harent voit le jour le 24 juillet 1916. Dès son jeune âge, il développe un sens du devoir et un amour pour son pays, la France, qui le guideront tout au long de sa vie.

À l'âge de 19 ans, il fait le choix de s'engager dans une carrière militaire. En 1939, il épouse Marie-Jo Texier à Montmorillon. De leur union naît Dominique en 1941.

Sept jours après leur mariage, le sergent Harent est muté à Tripoli (Liban) au sein du Régiment de Marche d'Infanterie Coloniale du Levant (R.M.I.C.L.). L'annonce de l'armistice en 1940, loin d'enta-mer sa détermination, renforce sa volonté de continuer le combat. Aux côtés du capitaine Folliot et de ses compagnons d'armes, il rejoint la Palestine, alors sous mandat britannique. Bernard Harent informe sa famille restée à Montmorillon de son choix de rejoindre la France Libre en envoyant le télégramme codé suivant : "PAR SUITE INCOMPATIBILITÉS IDEES GARDE MÉTIER MAIS CHANGE PATRON – TENDRESSES – BERNARD HARENT". Les conséquences sont lourdes pour le sergent-chef : il est condamné à mort par contumace et sa famille, restée à Montmorillon, subit des pressions du régime Vichy.

Le 6 septembre 1940, la compagnie Folliot rejoint la 7ème Division Blindée britannique, située à la frontière égypto-lybienne. Elle est affectée au "Support Group" du général William Gott, devenant ainsi la première unité des Forces Françaises Libres à entrer en action. Bernard Harent participe à la "Guerre du désert" en Libye et contribue à la prise de Tobrouk en janvier 1941. Blessé lors de la guerre fratricide en Syrie, il est muté pour suivre une formation d'élève-aspirant à Damas. Volon-taire pour servir dans les commandos parachutistes, Bernard Harent est muté en 1942 au French Squadron du Special Air Service (S.A.S.). Avec cette unité, il continue à se battre en Libye sous les ordres du colonel Stirling, participant notamment à la capture du port de Benghazi en septembre 1942. Alors sous-lieutenant, il prend part à la campagne de Tunisie, franchissant la ligne Mareth avec une avance de 200 kilomètres sur le gros des troupes britanniques et parcourant plus de 5000 km dans le désert. Il établit le premier contact entre les Forces Françaises Libres, l'armée d'Afrique du général Giraud et l'armée américaine, exploit salué par de Gaulle. Bernard Harent est cité à l'ordre de la Nation et il est également titulaire de nombreuses décorations.

En 1943, il embarque avec les S.A.S. à Alger, en direction de la Grande-Bretagne. Après avoir suivi une formation spécifique de 13 mois, le sous-lieutenant Harent est parachuté dans le Morbihan le 10 juin 1944, avec pour mission de rejoindre et d'encadrer les Forces Françaises de l'Intérieur (F.F.I.) au maquis de Saint-Marcel. Lors d'un violent affrontement avec des soldats allemands dans le bourg de Plumelec le 13 juin 1944, Bernard Harent est mortellement touché par une rafale de mi-trailleuse. Il n'avait que 27 ans. À la demande de la famille, son corps est rapatrié dans sa ville natale de Montmorillon en 1949 pour y être inhumé au cimetière Notre-Dame.

Un monument à la mémoire d'un illustre

La stèle qui sera érigée près de sa maison natale, sera un espace de recueillement et de souvenir. Le socle en granit noir portera l’inscription suivante "1939 - MONTMORILLON N'OUBLIE PAS - 1945". Surmontant ce socle, une pierre en granit rose extraite des carrières de Perros-Guirec, situées à quelques kilomètres du lieu de son décès, symbolisera la pérennité de son héritage à travers le temps. Une épitaphe sera fixée au milieu de la stèle rappelant l'identité de Bernard Harent et son engagement pour les F.F.L.

Un projet labellisé

Le projet labellisé par le ministère des Armées dans le cadre de la mission du 80e anniversaire des débarquements, de la Libération de la France et de la Victoire vise à mettre en lumière l'engagement de Bernard Harent, l'un des 1038 compagnons de la Libération. Un travail sera mené avec les scolaires pour que son courage et sa détermination demeurent à jamais dans nos mémoires.

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Mise à jour le 02/04/2024

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