Le projet : restaurer la dernière cabine du téléphérique du Revard, prouesse alpine
La cabine téléphérique du Revard, qui reliait autrefois Aix-les-Bains au plateau du Revard, est un symbole d’une audace technique unique. Mis à l’arrêt en 1969, ce téléphérique permettait aux Aixois et aux visiteurs d’accéder, non sans aventure, aux pistes de ski, aux balades et à un panorama exceptionnel. Retrouvée en 2024 dans un jardin privé, la cabine présente aujourd’hui un châssis déformé, de la rouille et l’absence de vitrages. Le projet vise à la restaurer à l’identique, dans les règles de l’art, en respectant l’écologie du site.
Le lieu et son histoire : une prouesse technique au cœur de l’histoire alpine
Longtemps emblème d’une prouesse technologique par la longueur exceptionnelle de son trajet en une seule portée de câble, le téléphérique du Revard a marqué l’histoire du tourisme alpin. Il a contribué à la renommée du Revard, l’une des premières stations françaises de ski, fréquentée par les grandes célébrités de l’époque. Situé au-dessus d’Aix-les-Bains, entre le lac du Bourget et les massifs des Bauges, le site offre un panorama remarquable. Le Revard demeure aujourd’hui un lieu prisé pour les activités de pleine nature. L’exposition de cette cabine restaurée permettra d’évoquer ce passé prestigieux et de valoriser l’identité patrimoniale du territoire auprès du public.
La mobilisation : l’association Mont Revard Perle des Alpes mobilisée pour le site
L’association Mont Revard Perle des Alpes s’est mobilisée pour sauver cette dernière cabine, avec l’aide de plusieurs bénévoles engagés. Créée pour revitaliser le Revard, l’association a recherché des professionnels capables de mener une restauration fidèle et respectueuse. En lien avec Grand Lac, propriétaire des terrains d’accueil, la cabine sera exposée au centre de la station ou près de l’ancienne gare d’arrivée. Restaurée par des artisans qualifiés, elle accueillera un espace d’exposition, un mini-musée ou des événements culturels. Ce projet collectif vise à redynamiser la station en faisant de ce témoin unique un support de mémoire et de vie locale.




