Donner une nouvelle vocation à des bateaux classés Monument Historique
Depuis plusieurs années, nous assistons à la lente disparition de nombreux bateaux de notre patrimoine historique. Actuellement, ce n'est pas moins d'une quinzaine de navires protégés que nous risquons de ne plus jamais revoir sous voile au large de nos côtes. Notre idée est simple, nous voulons poser les bases d'un nouveau modèle économique et remplacer un modèle addict au mécénat par un nouveau, autonome créateur de richesses. Plutôt que de sauver un seul navire, nous voulons apporter une solution pérenne aux gros navires tels que les nôtres, l'Hermione ou le Marité. C'est aussi dix emplois dans un premier temps et soixante à terme. Après restauration, nos navires transporteront des marchandises à la voile pour des raisons commerciales et des missions humanitaires. Ce volume de navigation nous amènera à proposer des formations dans les domaines de la réparation navale et les métiers embarqués.
- 1936
Construction de l'Audiernais
- 1983
Fleur de mai cesse son activité
- 2000
La Fée de l ‘Aulne cesse son activité
Fleur de Mai, L'Audiernais et Fée de l'Aulne : 3 bateaux qui portent la mémoire vivante de notre histoire maritime
Depuis plusieurs années, les bateaux du patrimoine maritime disparaissent, emportant avec eux savoir-faire, récits de vie et une part de notre identité collective. Parmi eux, Le Fleur de Mai, ancienne gabare du Finistère nord, naviguait jusqu’en 1983 avant d’être classée Monument Historique. L’Audiernais, construit en 1936 au Faou, est le dernier vestige des chantiers Morvan. La Fée de l’Aulne, dernier caboteur en bois et à voiles des côtes françaises, a cessé d’opérer en 2000, marquant la fin d’une époque. Ces navires sont bien plus que des bateaux : ils portent la mémoire vivante de notre histoire maritime.
Pour assurer l’avenir de nos bateaux patrimoniaux, nous devons bâtir un modèle économique autonome, fondé sur la diversité des ressources. Cela passe par le doublement des temps d’occupation des navires, engagés dans des missions humanitaires, culturelles, environnementales, de formation ou économiques. Autour de ces navires d’exception, nous voulons créer un écosystème vivant et durable, à l’écoute des besoins de la société. Il est temps de mieux valoriser l’émotion, la beauté et l’attachement que suscitent ces bateaux. Ils parlent à notre mémoire collective, ils inspirent. Ancré à Port-Launay, en Finistère, notre projet contribue aussi à la revitalisation d’un territoire rural (ZRR). Il porte une ambition locale forte, tournée vers l’avenir.
Vos contreparties
Les contreparties sont à la charge du porteur de projet.
La Fondation du patrimoine se décharge de toute responsabilité en cas de préjudice.
Pour 10€
mention du donateur sur notre site internet
Pour 50€
un T-shirt avec un dessin de la Fée réalisé par Denez Abernot
Pour 100€
3H de visite du chantier de restauration
Pour 200€
6h de balade sur une descente ou une remonté de l’estuaire de l’Aulne et de la Rade de Brest
Pour 1750€
½ journée en mer (pour les entreprises ou des groupes)
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