Le projet : un refuge à restaurer
La Hardonnerie est un corps de ferme devenu refuge pour animaux d’élevage, situé en Argonne meusienne où l'ensemble du fourrage, destiné aux animaux recueillis, y est stocké.
Âgée d’environ 100 ans, cette grange présente des fissures inquiétantes qui s’aggravent avec le temps, dues aux mouvements du sol liés aux variations d’humidité des argiles. La solution recommandée est de limiter les infiltrations d’eau par une rénovation complète de la toiture.
Les travaux comprennent la réhausse de parties de toiture permettant de retrouver une planéité complète, le remplacement de volées de tuiles, l’entretien complet du pan nord et la rénovation des gouttières.
- mai 2026
Lancement de la collecte de dons
- 2026
Début des travaux
- 2027
Fin prévisionnelle des travaux
Le lieu et son Histoire :Une construction bientôt centenaire
La ferme de La Hardonnerie est située aux pieds de la Butte de Vauquois. Symbole de la Guerre des Mines, la Butte est classée Monument Historique de la Guerre 1914-1918.
L’ensemble du corps de ferme date de 1928 et présente un patrimoine bâti remarquable. La grange est, à elle seule, exceptionnelle : d'une dimension de 500m2, elle présente une longueur, remarquable pour l'époque, de 47m mais aussi des soubassements en pierres, identiques à ceux de la maison d'habitation. Son envergure en fait un élément architectural unique en son genre sur le territoire.
La mobilisation : un lieu de vie associatif
Welfarm, association de protection des animaux d’élevage dont la Mission est Reconnue d'Utilité Publique, est propriétaire de ce lieu atypique. Welfarm compte près de 30 000 sympathisants, 350 bénévoles, et œuvre pour une meilleure considération des animaux d’élevage.
Elle a fait de La Hardonnerie un refuge ouvert au public scolaire et familial : les animations, l’offre touristique et les événements annuels gratuits participent au dynamisme de ce territoire rural, offrant une accessibilité à tous. Il ne permet pas de combler l’ensemble des frais engendrés par le maintien d’un tel patrimoine bâti, qu’il demeure primordial de préserver.

